vendredi 2 novembre 2007
Documentaire animalier et fantasmes cathodiques
Prochainement en ligne
Extrait : « …En Afrique du Nord ou ailleurs, on devient friands de documentaires ethnographiques. Les médias, les chaînes de télévision publiques et privées, en tête de peloton, abreuvent le téléspectateur, à longueur de journées, de panoramas idylliques et de gros plans sur visages burinés. Les bipèdes déplumés, les Berbères et autres espèces en déclin peuvent se targuer d’une chose : les humains, créatures civilisées et douées de raison, pensent à eux… Grâce aux documentaires animaliers, réalisés avec les moyens d’Ouarzazate ou de Tamanrasset, tout le monde sait, désormais, que le Berbère vit essentiellement en montagne même si on le retrouve égaré en ville. Il vit en groupe et s’est organisé en société proche de celle des hommes. Le Berbère craint le froid. Pourtant il résiste parfaitement aux températures extrêmes. La femelle étonne puisque polygame. Le petit du berbère, vif et obtus comme ses parents, court pieds nus à travers les taillis et la rocaille… »
Jim Selouane
Commentaires
Felicitations
Azul jim,
tout d'abord je te félicite pour ton blog que je trouve très intéressant.
bonne cintinuation awma.
Rencontre rapprochée du type "berbère"
Il y a presque quatre ans, j’ai vécu une expérience aussi exeptionnelle qu'inattendue. Alors que je soupçonnais à peine l’existence d’un "fait berbère", je me suis trouvée projetée dans un monde virtuellement organisé ou pullulaient et s’activaient des individus d'une communauté amazighe. J’y ai communiqué avec ces êtres, découvrant leurs comportements singuliers comme leurs instincts grégaires, accueillant avidement les rituels rattachés à une spiritualité divine unique, emprunts aux forces de la nature, ou encore se référant à un mysticisme animalier incarnée par l’esprit du bélier ou du taureau…
Ce monde m’a fascinée et j’en suis tombée amoureuse au point qu’il m’arrache à une réalité que je considérais désormais sans saveur. Heureusement que ce monde a fini par se dématérialiser, j’ai pu alors me raccrocher à nouveau à ma vie réelle…Il renaîtra peut-être à l’instar du phoenix…
En attendant, telle une oie sauvage je reprend le cours de ma vie, unie irrémédiablement avec ce bien-aimé. Je poursuis mon envol, flanquée d’un désir constant de descendre dans ces îlots africains pour y retrouver, le temps d’un bref séjour, ces réminiscences berbères…
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